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' Entretien, Benoit Lecoq – Jacques Clauzel '. In catalogue exposition 'A Travers le noir L'oeuvre éditoriale de Jacques Clauzel '. Bibliothèque du Carré d’Art, Nîmes. Du 15 juin au 27 octobre 2001.

Benoit Lecoq et Jacques Clauzel

Carré d'Art bibliothèque - Benoît Lecoq : Le noir, le noir et le blanc, la présence des gris. A quelques exceptions près, c'est dans ce registre que se situe votre palette. Comment expliquez-vous cette prédilection ?

Jacques Clauzel : En 1965, à la fin de mon séjour à l'Ecole Nationale Supérieure des Beaux Arts à Paris, dans l'atelier de Roger Chastel, je travaillais déjà en économisant au maximum les moyens mis en ouvre. J'avais donc choisi de me contenter du noir, du blanc et du gris. J'ai même pendant un laps de temps travaillé exclusivement avec du plâtre. Je n'ai réinjecté la couleur dans mon travail que plus tard. Dans les années 80, après un certain nombre d'expériences, de réflexions et de rencontres je l'utilisais en suivant des règles très strictes en relation directe avec ce que j'avais pu apprendre de la symbolique et de la psychanalyse. Tout devait être au service de ce que je pensais espérer voir émerger. Ainsi une espèce de codification s'était établie, selon laquelle telle couleur, à tel endroit, pouvait signifier une chose, alors que placée dans un autre contexte son sens s'en trouvait infléchi. L'ouvre n'était pas autre chose qu'un miroir dans lequel le spectateur pouvait retrouver son propre questionnement. Mais, cette symbolique, que je croyais universelle m'a vite semblée hermétique et j'ai craint que seule soit perçue la sensation d'un « beau » travail sur la couleur, ce qui, évidemment, se situait bien loin de mes préoccupations. C'est donc à ce moment précis que j'ai choisi, pour donner davantage de force à mon propos, de le simplifier encore et de ne plus utiliser que le noir et le blanc. Les gris émergeants sont le résultat d'un noir et d'un blanc en superposition, soit celui d'un travail sur la structure de la matière, elle même. Je reconnais toutefois que le support de kraft que j'utilise pour son extrême pauvreté, apporte sa propre couleur.

Benoît Lecoq : Parlons de votre parcours. Une « carrière » de peintre, une passion pour la photographie, pour l'art nègre, un intérêt pour l'ethnographie et, au bout du compte, une vie dévouée aux « livres singuliers ». Comment concevez-vous ces différentes orientations ? Quelle est la cohérence de cette démarche ?

Jacques Clauzel : J'ai tout au long de mon existence expérimenté de nombreuses voies. Vous en citez quelques unes, mais, les plus importantes, sont, probablement, celles que l'on ne peut qualifier, ou que l'on oublie. Pour moi, c'est « le tout » du parcours qu'il faut considérer et je suis persuadé que chacune des étapes traversée par l'artiste, fait partie de son chemin mais ne peut et ne doit en aucun cas être analysée individuellement. Chaque expérience vécue, est intéressante non seulement en ce qu'elle enrichit celui qui la vit, au moment où il la vit, mais surtout en ce qu'elle éclaire d'un jour nouveau tout ce qui a été vécu précédemment, ainsi que ce qui adviendra à posteriori. Mais pour être plus précis ; ayant été recruté pour enseigner la peinture à l'Ecole Nationale Supérieure des Beaux Arts d'Abidjan (Côte d'Ivoire), j'ai été enthousiasmé par ce que je découvrais et j'ai souhaité noter ce que je voyais, à l'aide d'un appareil photographique. C'est ainsi que 2 ouvrages de photographies sur l'Afrique ont vu le jour. Ayant des amis qui travaillaient à l'Institut d'Ethnosociologie j'ai pu effectuer un travail relativement en profondeur. Ceci m'a, bien sûr, amené à m'intéresser à la vie quotidienne et à ses manifestations sacrées (rîtes coutumiers entre autres) et par extension aux arts primitifs. J'ai rassemblé un certain nombre de pièces qui m'accompagnent et qui continuent à me fasciner. Je suis persuadé que c'est cette proximité qui a déterminé l'ensemble de mon ouvre. C'est en 1993 que Bernard Teulon Nouailles et Skimao m'ont proposé d'écrire des textes sur des suites de peintures auxquelles je travaillais à l'époque. J'ai trouvé l'idée particulièrement séduisante et la suite a démontré le bouleversement qu'elle a suscité en moi. Ce qui m'intéresse le plus dans le domaine du livre, ce sont les rencontres avec les auteurs. C'est étonnant la richesse qu'ils ont pu m'apporter ! Et ceci non seulement à propos de l'écriture mais aussi et surtout en ce qui concerne l'approche de l'art. C'est bien grâce à ceux qui sont devenus des amis, que j'ai pu acquérir une approche pertinente et philosophique des problèmes qu'autre fois je pressentais sans pouvoir les analyser. En définitive, ce sont eux qui m'ont permis de mettre de l'ordre dans un cursus que j'appréhendais intuitivement mais sans être réellement en mesure d'en tirer les leçons. Ce sont eux qui m'ont permis de comprendre qu'un artiste suit un chemin, un seul, et que les expériences connexes qu'il traverse, loin de l'éloigner de ce chemin, l'y ramènent, plus riche, plus fort et.je dirais, plus efficace. En leur compagnie, j'ai su que je devais m'assumer, dans la diversité des différentes disciplines. C'est donc en toute quiétude que je continue à pratiquer simultanément, la peinture, la gravure, les livres d'artistes, la photographie! Parce que c'est là qui je suis.

Benoît Lecoq : J'avais un moment été tenté d'intituler cette exposition et son catalogue « Jacques Clauzel : une oeuvre au noir ». Quelle est la part de l'alchimie dans votre travail ?

Jacques Clauzel : Je préfère le titre que vous avez choisi. Non que je ne comprenne pas ce que vous avez voulu dire, mais comme je l'expliquais tout à l'heure, il faut se méfier des méprises. Le noir a une telle connotation, il évoque la mort et nombreux n'auraient été effrayés.et n'auraient pu percevoir se qui se manifeste, à travers lui. Quand à la part d'alchimie qui sous tend mon travail, je crois pouvoir dire qu'elle est partout. Tout s'y veut symbolique, miroir en quelque sorte d'un ailleurs où nous nous trouvons. C'est vrai aussi qu'il y a souvent transformation (à défaut de transmutation) des matériaux, c'est vrai que le support devient parfois pigment, et inversement. Mais il est vrai aussi que contrairement aux alchimistes, je n'ai pour ce faire, aucun manuel, aucune recette sinon mes propres intuitions au travers de mes expériences. Lorsque je commence à travailler, je commence par faire le vide. J'essaye d'oublier tout ce que j'ai vu dans des expositions, des magasines, à la télévision.et surtout ce que j'ai moi-même pu faire avant. Je fais en sorte de me retrouver complètement vierge, exempt de toute influence. Je pense qu'il n'y a que comme ça que l'on peut atteindre à la création. Je n'aurais jamais pu faire partie d'un groupe ou d'une « école » dans lesquels tout est planifié, prévu. J'ai besoin de liberté. La moindre entrave m'étouffe et asphyxie mon esprit et je ne peux concevoir le travail d'un artiste que dans le mouvement qui amène chaque fois un peu plus loin, qui éclaire chaque fois l'ouvre d'un jour nouveau. Cette façon de procéder n'est facile pour personne. D'abord pour l'artiste qui découvre à chaque pas la nouvelle enjambée qu'il devra faire, mais, peut-être moins encore, ceux que ne peut rassurer un donné à voir qui se modifie. Ce n'est donc qu'au bout d'un certain temps que s'impose à moi les techniques que je vais utiliser. Plus l'ouvre apparaît et plus je dois veiller à rester capable d'accepter ce qui peut advenir. C'est là que réside toute la difficulté. Il est je crois intéressant de noter que, s'il m'arrive de rentrer dans l'atelier avec un projet précis, il ne résiste jamais longtemps au processus de création qui le submerge très vite, le modifie et finalement en fait autre chose.

Benoît Lecoq : Vous semblez avoir une prédilection pour l'acrylique et les procédés de gravure.

Jacques Clauzel : Un grand nombre de mes ouvrages comportent des peintures à l'acrylique et des gravures, mais je crois que dans ce domaine non plus, je ne m'impose rien. Il m'arrive d'utiliser, aussi, la mine de plomb, l'aquarelle, la photographie et tout ce qui permet de laisser une trace susceptible de faire réagir un poète et un lecteur.

Benoît Lecoq : Pour chacun de vos livres, vous concevez une architecture et, en quelque sorte, vous l'imposez au poète choisi. Pourquoi une telle démarche ?

Jacques Clauzel : J'aime imaginer un livre, complètement et le soumettre ensuite à un auteur que j'ai choisi pour ce que je sais de lui. A vrai dire mes motivations sont complexes... Tout d'abord je suis curieux de savoir comment le poète va accueillir l'ouvrage, quel choc il va recevoir, s'il va être intéressé, séduit, repoussé, mais aussi et surtout comment il va répondre à ce que je lui propose. Si je propose parfois des ouvrages qui se situent dans le droit fil du travail d'un auteur, ce qui la plupart du temps ne provoque pas de remous, il m'arrive aussi, et souvent, de lui soumettre des choses qui lui paraissent complètement étrangères, ce qui l'oblige à s'investir et innover. Ces livres là sont souvent les plus riches.

Benoît Lecoq : Pierre Torreilles, Michaël Glück, René Pons, Bernard Noël, Charles Dobzynski, tant d'autres encore... Vous travaillez avec des auteurs, qui tous affectionnent ce que l'on nomme le livre d'artiste(s). Comment se fait le choix des auteurs ?

Jacques Clauzel : Chaque rencontre diffère, des autres. Mais ce qui est certain c'est qu'il faut avant de proposer une collaboration à un auteur, avoir une certaine connaissance de ce qu'il fait. Ceci étant dit, je refuse de travailler avec des poètes qui auraient tous la même orientation, la même langue. Au lieu de ça, je préfère vadrouiller dans des terres chaque fois différentes, car ce sont celles qui m'étonnent le plus. J'aime par-dessus tout mettre le poète en péril. Je lui demande de prendre des risques pour me répondre. La plupart aiment cette façon de procéder parce qu'elle les fait aborder à des recoins qui jusque là leur étaient inconnus. D'autres s'y refusent. En ce qui concerne plus précisément votre question, je vous répondrai qu'il y a toujours, au départ, le désir. Le désir de travailler avec un vieil ami, en compagnie duquel j'ai déjà réalisé un certain nombre d'ouvrages et que j'ai envie d'étonner une nouvelle fois, avec une proposition inattendue. Un peu comme si je lui jetais un défi, en lui soumettant un projet qui va, comme je viens de le dire, l'obliger à se mettre en danger. Ou bien, au contraire, l'étonner en lui demandant d'intervenir dans un ouvrage taillé parfaitement à sa mesure et qui lui montrera à quel point je suis en accord avec son travail. Il y a aussi, le désir de travailler avec un poète dont je viens de croiser l'ouvre et que j'ai envie de rencontrer dans un ouvrage commun Tous les auteurs en compagnie desquels je navigue, ne sont pas familiers du livre d'artiste(s). J'éprouve, à les y attirer, un immense plaisir. Ils découvrent là, enfin, la possibilité de présenter leur travail d'une façon à laquelle ils ne sont pas habitués. Ces problèmes de mise en place, de composition dans la page, de choix de l'écriture, de la couleur, de la dimension des caractères provoque chez eux une espèce de joie de la découverte qui me touche toujours très profondément. Un peu comme si j'assistais à une émergence. Et en fait je ne suis pas certain qu'il ne s'agisse pas tout simplement d'une naissance. Dans tous les cas, je suis certain de participer à la prise de conscience de l'importance du rapport existant entre l'écrit et sa mise en forme.

Benoît Lecoq : En un moment où le livre de l'édition courante tend à n'être plus qu'une marchandise, on observe un regain d'intérêt pour la petite édition ainsi que pour les livres singuliers, les livres d'artiste(s). Vous tenez une explication ?

Jacques Clauzel : Je pense que ce qui fait l'intérêt du livre d'artiste, c'est sa matérialité (papier, écriture, trace de la main du poète, de l'artiste, ouvre originale...) au service d'une expression, d'une pensée. Enfin, dans ce monde où tout est robotisé, englué dans un faire commun et standard, enfin dis-je il y a là une trace, la trace de deux êtres qui ont ouvré pour exprimer quelque chose d'indicible, qui les dépasse, dont ne parleront jamais les machines outils et qui s'appelle l'Homme.Finalement, je crois que l'engouement actuel pour le livre d'artiste est du au fait que représentant un objet unique, ou presque, il a su conquérir un statut d'ouvre d'art , au même titre que la peinture ou la sculpture. Il se situe à intersection des arts plastiques et de l'art poétique.

Benoît Lecoq : Où vous situez-vous dans ce mouvement foisonnant ?Et quel regard portez-vous sur le travail des nombreux artistes qui oeuvrent dans ce domaine ?

Jacques Clauzel : Je n'ai jamais, pas plus en peinture qu'en photographie et encore moins en ce qui concerne le livre d'artiste(s), cherché à me situer par rapport à ce qui se fait. Je suis persuadé que l'artiste ne doit, ni regarder du côté des autres, ni chercher à savoir s'il « est dans le coup ». Je suis persuadé que l'artiste est seul, et doit être seul, devant sa tâche. Je crois qu'il est déjà suffisamment difficile d'exprimer ce que nous devons laisser sourdre, sans qu'il soit nécessaire de s'encombrer inutilement du poids d'une histoire de l'art qui de toutes façons n'est que le reflet ( ou la trace, encore une fois) des oeuvres qui en toute sérénité ont su traverser leur époque. J'aime les livres d'un certain nombre d'artistes, dans la mesure, toujours, où il s'agit d'un travail complètement ressenti et non plaqué sur ce « nouveau » médium. Je ne pense pas qu'il suffise de se situer à l'avant de la scène pour faire de bons livres d'artiste(s) mais qu'il faut pour y réussir les avoir porté, et en avoir ressenti la tragique nécessité.

Benoît Lecoq : Et cette passion de la poésie ?

Jacques Clauzel : J'ai toujours aimé la poésie. Déjà lorsque j'allais au Lycée, je ne me couchais jamais sans avoir appris un nouveau poème. Cela n'a pas fait que je suis devenu poète, mais a manifestement orienté mon travail. Et c'est dans la poésie que je me réfugie lors des moments difficiles.

Benoît Lecoq : Et votre travail de peintre ? Un travail "parallèle"... 

Jacques Clauzel : Dans un texte précédent, pour qualifier mon travail sur le livre, j'ai utilisé le terme de " parallèlement ", et à bien y réfléchir aujourd'hui, je me rends compte que j'aurais mieux fait de dire "conjointement".

Benoît Lecoq : En dehors de votre production imprimée, il existe aussi quelques rares et remarquables exemplaires manuscrits. Pourquoi ce choix, et dans quelles occasions ?

Jacques Clauzel : A vrai dire j'aime passer du livre dont le texte est imprimé en typographie, à celui dont le texte est manuscrit par le poète. Si je dois me pencher sur les deux cas de figures, je dirai : que je fais imprimer un livre en typographie lorsque je désire que seul le sens abstrait, la pensée en quelque sorte de l'auteur soit prise en compte. Il me semble que la neutralité d'une belle impression typographique laisse davantage de place à cette abstraction. Le sens du texte devient peut être plus évident. D'autre part l'impression permet de publier un nombre plus important d'ouvrages. Je l'utilise régulièrement lorsque je publie un ouvrage contenant des gravures. La plupart du temps, j'en profite pour avancer plusieurs propositions graphiques. Ainsi un livre prévu pour être tiré à 35 exemplaires contenant chacun 7 gravures, comportera aussi 5 exemplaires contenant 7 dessins, 5 autres avec des acryliques etc. Le point noir de cette façon de procéder consiste en ce qu'il est relativement rigide et lourd à mettre en oeuvre. En revanche lorsque je souhaite pouvoir être complètement libre c'est à dire ne pas être obligé de prendre en compte les problèmes que soulève l'impression, et ils sont nombreux, je demande au poète de manuscrire son texte. Là tout devient possible, tout est permis : les découpages, les pliages, les déchirures...N'étant plus soumis aux contraintes de l'imprimerie (et de l'imprimeur !) le livre peut enfin prendre toutes les formes, suivre toutes les aventures. Mais tout y est plus difficile, car ce travail d'équilibriste n'est pas soutenu par la rigueur des caractères. Un avantage de cette façon de procéder est de favoriser la mise en ouvre d'ouvrages à tirage extrêmement réduit. De l'ordre de 1 à 2 unités. Juste de quoi se faire plaisir. Je crois que la notion de livre d'artiste trouve là son expression la plus fine. J'apprécie particulièrement ce travail parce qu'il fait intervenir une composante nouvelle dans l'ouvre : la graphie du poète. Il y a là pour l'avenir une réserve inestimable et révélatrice au service de la compréhension des ouvres actuelles. Par ce biais nous pouvons enfin voir quel regard chacun de nos poètes jette sur son ouvre et comment il pouvait envisager sa présentation. Je pense souvent à quel serait notre bonheur si nous possédions de tels ouvrages des poètes d'antan...

Benoît Lecoq : Vous avez cette année choisi de faire un don important de votre ouvre à la Bibliothèque de Carré d'Art. C'est un choix que vous avez mûri ?

Jacques Clauzel : C'est surtout un choix qui s'est imposé à moi ! Je suis né à Nîmes, j'y suis allé au Lycée, j' habite dans le Gard. Il est donc bien normal que mon oeuvre y soit conservée. J'espère bien pouvoir continuer à effectuer des dons de ce genre dans les années à venir.

Benoît Lecoq : Vos projets ?

Jacques Clauzel : Continuer à suivre mon chemin.

Benoît Lecoq : Quels sont, parmi les peintres, ceux dont vous vous sentez le plus proche ?

Jacques Clauzel : Etant à la fin de cet entretien vous ne serez pas étonné si je vous dis que ceux des artistes dont je me sens le plus proches, ne le sont bien évidemment, ni dans l'espace, ni dans le temps. Cependant tous ont un point commun, ils parlent de transcendance. Ils nous permettent de voyager à l'intérieur de nous mêmes, ils constituent de sombres miroirs qui nous illuminent. Ils ne font pas appel à des secrets, à des recettes. Ils savent descendre au fond d'eux-mêmes pour y puiser ce qui nous est commun depuis la nuit des temps. En voici quelques uns, cités dans le désordre : Les Arts Nègres et Rupestres, Giotto, Piero della Franscesca, Rembrandt, Zurbaran, Barnet Newman, Rothko, Degottex dans sa dernière période, Morandi, certaines ouvres de James Brown et bien d'autres. Mais il faut ajouter à cette liste la lecture des grands textes spirituels et bien sur des poètes. Cette liste est, évidemment, loin d'être exhaustive..

 juin 2001



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